Le jour d’après …

Cette crise dramatique sera-t-elle l’occasion d’une prise de conscience générale du niveau des inégalités en France ?

Aujourd’hui les salariés et en particulier les femmes qui continuent d’assurer la continuité de l’activité de la nation sont les moins considérés et les moins payés.

Cela changera-t-il ? Echappera-t- on au capital et à son système prédateur ? Sortira-t-on de la fameuse règle d’or du déficit publique ?
L’état et les citoyens pourront-ils se réapproprier les moyens de productions essentiels à l’intérêt collectif ?

Ou bien :au nom de « l’union sacrée » ou du « redressement économique » les milliards de la BCE seront-ils investis dans les services publics ou serviront-ils au renflouement de la finance ? Nous imposera-t-on une super austérité, une casse des droits sociaux et démocratiques ?

Le PCF et la gauche que nous représentons privilégie l’humain à l’argent et s’oppose toujours à ceux qui ont appliqué leur politique avec une constance criminelle et qui doivent maintenant endosser leurs responsabilités.

Pour que nos propositions se concrétisent il faut un nouveau rapport de force. Le MEDEF et le gouvernement vont profiter de la situation de crise sociale pour imposer de nouveaux reculs. La mobilisation des salariés peut, comme dans les usines de Renault de Maubeuge ou de Bretagne, faire échec au patronat. Au-delà de la légitime colère populaire L’union de toutes les forces de changement est indispensable.

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