Vœux 2024 de la section PCF Ecouen Domont Ezanville

Vœux 2024 de la section PCF Ecouen Domont Ezanville

Bonjour,

A l’ occasion de la nouvelle année 2024, la section  PCF Domont- Ecouen-Ezanville vous invite à la présentation de ses vœux le vendredi 19 janvier 2024 à partir de 19h salle de la maison des Associations, 21 rue du Four Gaudon  à Ecouen.

Lors de cette soirée, nous aborderons la situation internationale et nationale ainsi que l’échéance des élections européennes de juin 2024.

Notre fête de section du 08 octobre 2023

Notre fête de section du 08 octobre 2023

Dimanche 8 octobre, la section PCF Domont , Ecouen, Ezanville accueille amis .es et camarades à sa fête annuelle à la maison des associations à Ecouen.
Réunis autour du traditionnel « Apéro » Alain Lambret, animateur de notre section souhaite la bienvenue à tous et fait le bilan de nos initiatives militantes.
Notre nouveau sénateur de gauche Pierre Barros confirme sa volonté d’agir au service des Valdoisiens attentif et porteur de nos luttes locales.
Catherine Delprat, maire d’Ecouen, évoque la montée des difficultés et de la précarité des familles qu’elle accueille à ses permanences.

Cécile Dumas, secrétaire départementale du PCF et conseillère régionale explique sa détermination face à la politique de Pécresse de privatisation des transports publiques et d’augmentation du pass-Navigo.
Nos camarades enseignantes, Mina et Zoulikha expriment leur colère concernant la rentrée scolaire :Les ministres changent mais les problèmes s’aggravent.

Les conversations se poursuivent autour du buffet. Les enfants jouent dans l’ ambiance musicale et amicale. Le tirage au sort de la tombola fait six heureux.ses qui pourront retirer leurs lots à la ressourcerie de l’association » Zéro chômeurs longue durée « de Bouffémont.

Une vidéo explique les questions de l’inflation et du pouvoir d’achat et lance le débat. La parole se libère. De nombreuses réactions et témoignages confirment les difficultés accrues pour faire face au cout de la vie dramatique pour les plus modestes et les plus précaires, soulignant l’inaction du gouvernement. Une pétition circule, des participants s’engagent à manifester le 13 Octobre prochain.
La lutte continue et notre fête conviviale et politique nous donne de nouvelles forces.

Action du 06 septembre 2023

Action du 06 septembre 2023

Mercredi 6 septembre 2023 à 8h30 du matin, de très nombreux militants syndicaux se sont retrouvés devant la gendarmerie de Montmorency pour soutenir notre camarade Sébastien Menesplier, Secrétaire Général de la Fédération CGT des Mines et de l’Energie qui était convoqué pour être entendu par les gendarmes.

La raison : ce sont les actions menées par les électriciens et les gaziers au cours du 1er semestre de cette année contre le projet de loi pour la retraite à 64 ans et plus particulièrement celle du 8 mars à Annonay (fief d’Olivier Dussopt).

Sophie Binet, Secrétaire nationale de la CGT, est intervenue pour condamner les attaques gouvernementales vis-à-vis des militants syndicaux qui sont poursuivis par les tribunaux comme des voyous alors qu’ils ne cessent de se battre aux côtés des travailleurs pour la défense de leurs droits.

En ciblant nos responsables syndicaux à tous les niveaux de responsabilité, le pouvoir s’attaque à toute la CGT, à toutes les résistances syndicales.

Nous ne nous laisserons pas intimider par ces pressions inadmissibles et ce sont les vrais voyous qui doivent être punis (patrons des entreprises du CAC 40, responsables politiques de droite qui ferment les yeux sur, par exemple, les 157 000 coupures d’énergie imposées aux foyers qui vivent dans la précarité).

Le PCF qui appelait à soutenir cette initiative, est notamment représenté par notre secrétaire fédérale Cécile Dumas qui apporte tout le poids politique de notre Parti communiste.

Ci-joints, quelques photos de cette matinée de solidarité pour nos camarades maltraités. De nombreuses actions unitaires sont en cours et à venir comme celle du 23 septembre contre les violences policières et celle du 13 octobre à l’appel de huit organisations syndicales pour la défense de nos salaires, de notre environnement et l’égalité femme/homme.

Défendons notre avenir énergétique

75 ans après la création du service public, le gouvernement Macron s’apprête à signer sa disparition. Sous couvert de répondre aux injonctions de Bruxelles sur l’ouverture à la concurrence, le projet Hercule, même modifié est l’ultime phase de démembrement de l’outil de l’état.

Les structures de productions qui nécessitent les investissements les plus couteux et les plus lourds resteront à la charge de l’état et des contribuables.

Les activités les plus rentables : la distribution avec ENEDIS, la commercialisation, les énergies renouvelables et les services seront ouverts à 70% aux investisseurs privés.

La désintégration d’EDF ne répondra plus à l’intérêt général et ce découpage du groupe affaiblira ses capacités d’investissement.

Les conséquences seront inévitablement une augmentation des factures, une dégradation du service, une dépendance accrue pour la France.

L’énergie n’est pas un bien comme les autres, c’est un bien de première nécessité, un bien commun.

Défendons notre avenir énergétique. Exigeons un service public de l’énergie.

Apportez votre soutien à : #PourUneEnergiePublique

Pour en savoir plus :

CSEC EDF et CSEC ENEDIS

Un premier ministre inventif !

Un premier ministre inventif !

Jean Castex, à qui l’on devait déjà l’invention des stations de ski sans ski, vient d’inventer le confinement dehors. Dans un rayon magique de 10kilomètres, un chiffre dont le sens échappe aux non-initiés, on pourra donc se promener librement sans attestation dérogatoire qui ne dérogeait à rien. On avance…On avait déjà eu la chaude recommandation de porter un masque quand il n’y en avait pas, celle de se faire tester massivement quand il n’y avait pas de tests, puis l’ardente obligation morale de se faire vacciner dès lors que la courageuse retraitée Mauricette avait pu bénéficier de la seule dose alors disponible ou presque.
On eut donc, pendant 2 mois la vaccination massive sans vaccin et ce n’est pas fini. Les esprits chagrins ajouteront à cela les lits d’hôpitaux sans lits, les restaurants ou on ne mange pas, les théâtres sans comédiens, les musées sans regards, les étudiants sans études….
Dans le monde du trois fois rien, le confinement dehors c’est un petit quelque chose.

Il y a 150 ans : Commun, commune

IL Y A 150 ANS : COMMUN ,COMMUNE

Il est des événements qui, malgré leur brièveté, laissent une trace indélébile dans l’histoire. Les 72 jours de la commune de Paris n’ont été que l’ébauche d’une république démocratique et sociale, comme en témoignent les décisions prises : Séparation de l’Eglise et de l’Etat, instruction laïque gratuite et obligatoire, réquisition des logements vides et des ateliers abandonnés, promotion de l’égalité des sexes et du droit du travail……La commune a été achevée dans un bain de sang, et pourtant le mouvement ouvrier y a vu un évènement fondateur et une inépuisable source de force.150 ans plus tard on en parle encore et dans le monde entier. Notre commune n’inspire pas des solutions toutes faites, mais nous y retrouvons notre modernité dans ses valeurs et ses intuitions.
Les communardes et communards ont refusé la fatalité et pour cela on doit les célébrer.

Pas de profit sur la pandémie

Pas de profit sur la pandémie

Le PCF participe à l’initiative citoyenne européenne « Pas de profit sur la pandémie » qui rassemble une large coalition de syndicats de travailleurs, d’ONG, de groupes de militants, d’associations, de partis politiques et d’experts de la santé au niveau français comme européen.

L’objectif est d’imposer à la Commission européenne de mettre en place toutes les mesures nécessaires pour s’assurer que les droits de propriété intellectuelle, tels que les brevets, ne limitent pas la disponibilité des traitements et des vaccins contre la Covid-19.

Pour signer c’est ici : https://noprofitonpandemic.eu/fr/ 

Partage autour de toi car il faut rassembler un million de signatures dans l’ensemble de l’Europe !

La seule façon de surmonter cette pandémie est de trouver une solution collective, c’est-à-dire de faire des vaccins et des traitements anti-pandémie un bien public mondial, librement accessible à tous.

Il faut aussi mettre en place, au niveau mondial un Fonds sous l’égide de l’OMS, émanation de l’Onu, permettant, pour l’accès de tous les peuples du monde à un vaccin, l’installation de capacités de production réparties sur l’ensemble de la planète et la formation des travailleurs nécessaires, ainsi que l’appui à une infrastructure logistique mondialement répartie. Cela va bien dans le sens de notre proposition de créer un pôle public du médicament.

Manifestation du 28 novembre 2020

Manifestation du samedi 28 novembre 2020 à Paris pour demander le retrait du projet de loi sur la sécurité globale.

Avec plusieurs camarades, nous nous retrouvons devant la gare Ecouen – Ezanville pour un départ collectif. Suite à des travaux sur la Ligne H, nous prenons le train à Sarcelles-St-Brice.

Arrivés gare du Nord, nous décidons de descendre à pied jusqu’à la Place de la République.

Nous traversons l’immense foule occupant la totalité de la place et nous nous engageons dans le boulevard du Temple direction Bastille.

Les calicots, les pancartes, les slogans fusent de partout, les voix s’élèvent tout au long du parcours. Beaucoup de jeunes participent à cette marche pacifique. Les manifestants avancent tranquillement mais déterminés. Nous voulons tous que ce projet de loi soit retiré.

Que disent les articles de cette loi qui portent atteinte aux libertés publiques ?

L’article 20 prévoit d’élargir le recours aux images de vidéosurveillance.

L’article 21 étend l’usage de la caméra individuelle dont dispose chaque agent et autorise les policiers ou gendarmes à un accès direct aux enregistrements.

L’article 22 développe la vidéosurveillance aérienne par drone durant les opérations de maintien de l’ordre.

L’article 24 permettra « sans préjudice du droit d’informer, de pénaliser d’un an de prison et 45 000 € d’amende la diffusion du visage ou tout autre élément d’identification d’un policier ou d’un gendarme lorsque celle-ci a pour but de porter atteinte à son intégrité physique ou psychique ». Derrière ce texte, il y a la volonté d’empêcher le citoyen de filmer les forces de police en action pour se protéger d’abus policiers, ainsi que celle de nuire au travail des journalistes qui revendiquent comme nous tous : la liberté de la presse.

Face au mécontentement qui gronde et à ces puissantes manifestations, face aux oppositions des journalistes, le Pouvoir recule et par le biais du Sénat, une réécriture des textes en janvier se prépare. Le gouvernement veut désolidariser les journalistes du collectif qui exige le retrait de ce projet de loi.

Nota : Le Préfet de Police Didier Lallement voulait interdire cette marche entre République et Nation et n’autoriser qu’un rassemblement statique à République prétextant que la covid-19 risquerait de contaminer les manifestants !!! Sous la pression des associations et syndicats, il a cédé et la marche a pu se dérouler avec succès.

Les heurs de fin de cortège sont provoqués par des blacks blocs, minorités de casseurs connus des forces policières. Tous les ministres de l’Intérieur qui se sont succédé ont été et sont incapables de régler ces débordements inadmissibles. C’est tout simplement que ces ministres ne veulent pas supprimer ces violences afin de décrédibiliser les mouvements sociaux et justifier ainsi la mise en œuvre de nouvelles lois sécuritaires.

 

N’oublions jamais qu’une des missions du Gouvernement est de nous protéger par des agents formés et qualifiés, en nombre suffisant que nous appelons « Gardiens de la Paix ».

 

Bernard Vignes de la section PCF Ecouen, Domont, Ezanville

Loi sur la sécurité globale : c’est NON

Manifestation du samedi 21 novembre 2020 au Trocadéro à Paris pour dénoncer le projet de loi sur la sécurité globale.

Le PCF soutient une lettre de 66 organisations de défense des droits et libertés dont ATTAC, la Ligue des Droits de l’Homme, les Moutons numériques, le SNJ-CGT, demandant au Parlement de repousser articles 21, 22 et 24 du projet de loi sur la Sécurité globale.

Ce projet est liberticide, une fois de plus, le gouvernement tente de restreindre nos libertés, notamment celle de manifester. Atteinte aussi à la liberté de la presse.

Les forces de police auraient seules le droit de filmer avec des caméras individuelles afin de se protéger contre des attaques de personnes voulant atteindre leur intégrité physique et morale.

Les lois actuelles suffisent à juger les auteurs de troubles et ceux qui utilisent les réseaux sociaux à des fins répugnantes et condamnables.

En fait, ce projet de loi vise l’immense majorité de gens, de syndiqués, de militants, de citoyens qui pacifiquement manifestent pour la Justice, la Solidarité, contre la misère et les ravages du capitalisme, pour une Santé et des Services Publics, pour l’Environnement, pour la Paix.

Et tous ces gens peuvent prendre des images avec leurs appareils de photo ou leurs portables et pourquoi pas des scènes où les forces de l’ordre interviennent abusivement contre des migrants, des retraités, des journalistes, des jeunes, des chômeurs,…

Je décide de me rendre à cette manifestation, non pas avec une attestation de déplacement créée par le Gouvernement mais celle du PCF ou encore celle de la Ligue des Droits de l’Homme.

Cette attestation en poche, indique que je certifie que mon déplacement est lié au motif de me rendre à la manifestation déclarée Place du Trocadéro ce 21 novembre à 14h30.

Il y est rappelé également que l’article 3 du décret n°2020-1310 du 29 octobre autorise les manifestations sur la voie publique… 

Je pars sur la ligne H, direction Gare du Nord.

Les rames de métro de la ligne 9 transportent de nombreux manifestants. Sortie « Trocadéro » où une foule immense occupe la grande Place.

Les banderoles fleurissent partout, les slogans exigent le respect de la Liberté et demandent le retrait de ce projet de loi néfaste.

Une nouvelle action, une marche pour la Liberté est organisée le samedi 28 novembre à Paris.

 

Bernard Vignes de la section PCF Ecouen, Domont, Ezanville

Vaccin pour tous

Vaccin pour tous

Le futur vaccin que nous espérons tous sera-t-il un bien commun et universel face aux enjeux financiers et aux stratégies des multinationales de la santé ? Pour l’instant les géants pharmaceutiques se gavent : Le PDG de Pfitzer a vendu 4,8 millions de ses actions le jour de l’annonce de son vaccin, de même pour le dirigeant de Moderna pour 1,3 millions de dollars en Septembre.

Face à cette spéculation sur notre santé un pôle public de production et de distribution du vaccin assurerait la transparence, une maîtrise des coûts et la prise en charge à 100 % par la Sécurité sociale.

De même, quel sera le prix et quelle distribution à l’échelle mondiale sachant que les pays riches (13 % de la population mondiale) ont déjà mis la main sur plus de la moitié des vaccins à l’étude.